Sujet : 6 décembre : Sainte Denise et Saint Nicolas de Myre
De : jeanlouisdega@yahoo.fr
Date : 18/11/2019 à 09:44
Pour :

Bonjour,

Poursuivant notre quête sanctorale paritaire quotidienne, nous fêterons le 6 décembre entre autres saintes et saints Sainte Denise et Saint Nicolas de Myre.

Sainte Denise et les martyrs d'Afrique sous les Vandales (✝ 484) à Vite en Byzacène, actuellement en Tunisie, dont Dative, Léonce, Emilien ou Emile, médecin, Boniface.

Durant la persécution des Vandales et du roi arien Hunéric, ils éprouvèrent leur foi par un grand nombre de supplices et, pour cela, sont au nombre des confesseurs de Jésus-Christ. Elle soutint tout particulièrement son fils qui, par peur du martyre, était prêt à apostasier. Saint Majoric, encouragé par sa mère, confessa courageusement sa foi. L'évêque de Vite écrivit alors qu'à cette période, près de 5.000 chrétiens moururent martyrs pour leur fidélité à la foi des conciles.
Commémoraison des saints martyrs d'Afrique qui eurent à souffrir durant la persécution des Vandales, sous le roi arien Hunnéric, d'horribles tourments pour la défense de la foi catholique. Parmi eux, on cite les noms suivants: Émile, médecin - Dativa, soeur de Denise, Léonce, Tertius, Boniface de Sibida, Servius, Victrix. On loue en particulier Denise et son fils Majoric: il était encore jeune et redoutait les tortures, mais encouragé par les regards et les exhortations de sa mère, il devint le plus courageux de tous et rendit l'âme au milieu des tourments. (source Nominis).


Saint Nicolas de Myre, Evêque de Myre (✝ v. 350)

Nous ne savons que peu de choses de lui. Il naquit en Asie Mineure, devint évêque de Myre et, à ce titre, il assiste et souscrit au concile de Nicée en 325. Par contre, sa vie posthume est beaucoup plus riche, grâce aux légendes sans doute fondées sur la réputation de sa bonté envers les pauvres et les enfants. Son tombeau devient un lieu de pèlerinage, d'abord à Myre, puis à Bari en Italie où ses reliques furent transportées au XIe siècle pour les protéger des Musulmans. Chaque année, des délégations des Églises orthodoxes, particulièrement de Russie, viennent se joindre au pèlerinage des catholiques latins, en une rencontre œcuménique significative. Le "bon saint Nicolas" est invoqué aussi bien en Orient où il est le patron des Russes, qu'en Occident où il est le patron des enfants et, si l'on peut parler ainsi, l'ancêtre du Père Noël.
Il est fêté le 9 mai par les Églises d'Orient.
"St Nicolas honoré en Lorraine est aussi le protecteur des filles à marier et des prisonniers. Deux épisodes de sa légende: l'un explique qu'il fournit secrètement une dot à trois sœurs dont le père trop pauvre ne pouvait les marier, l'autre rapporte qu'il exauça les prières du seigneur de Réchicourt (actuelle Moselle), prisonnier en Terre Sainte depuis des années, qui se retrouva miraculeusement libéré de ses chaînes sur le parvis de la basilique à St Nicolas de Port (Meurthe-et-Moselle)."
L'évêché de Metz signale: "La fête de St Nicolas de Smyrne est une fête obligatoire pour toute la Lorraine: il est son saint patron. Le diocèse de Nancy possède la Basilique St Nicolas de Port qui abrite des reliques rapportées par le chevalier Aubert de Bari. Le diocèse de Metz compte 36 églises ou chapelles de ce patronyme."
Nicolas fut évêque de Myre (Asie Mineure) dans la première moitié du IVe siècle. Au VIe siècle, une église à son nom abritait son tombeau. Mais, en 1087, des marins de Bari s'emparèrent de ses reliques et les emportèrent dans leur ville qui est devenue le centre de son culte. A la même époque, le chevalier Aubert, de Port, près de Nancy, rapporta d'un voyage à Bari une relique du saint. Dans cette localité, qui prit plus tard le nom de Saint-Nicolas-de-Port, plusieurs églises furent construites successivement jusqu'à la belle basilique actuelle où viendront, nombreux, les pèlerins à l'exemple de Jeanne-la-Lorraine.
Dans le diocèse de Metz, trente-six églises ou chapelles portent le titre de saint Nicolas. La plus célèbre est celle de Munster.
Mémoire de saint Nicolas, évêque de Myre en Lycie au IVe siècle, célèbre en Occident comme en Orient, car Dieu récompensa par de nombreux miracles sa charité et son zèle apostolique. (source Nominis)


Amicalement,


Jean-Louis