| Sujet : 30 novembre : Vénérable Giustina Schiapparoli et Saint André |
| De : jeanlouisdega@yahoo.fr |
| Date : 12/11/2019 à 11:02 |
| Pour : |
Il était de Bethsaïde en Galilée, sur les bords du lac de Tibériade. Avec son frère Pierre, il vivait de la pêche. C'était un assoiffé de Dieu. Il avait entendu la prédication de Jean le Baptiste,
avait sans doute reçu son baptême de pénitence et était devenu l'un de
ses disciples. Il avait su discerner l'exacte mission de Jean. Aussi,
quand il l'entendit désigner Jésus: " Voici l'agneau de Dieu ", il le
suivit pour ne plus le quitter. Dès cet appel, André devient apôtre,
avant même d'en avoir reçu le titre. Il rencontre son frère Pierre et
l'amène à Jésus. Il est l'homme qui sait nouer des contacts. Lors de la
multiplication des pains, c'est André qui amène le jeune garçon portant
ses cinq pains et ses deux poissons. Quand des Grecs veulent rencontrer
Jésus, c'est à lui qu'ils s'adressent tout naturellement.
Des sources tardives font état de son supplice à Patras en Grèce. Au
IVe siècle, ses reliques furent transférées à Constantinople. Une
importante relique, qui avait été déposée au XVe siècle au Vatican, fut
restituée en 1966 aux Orientaux en signe de la volonté de communion
entre l'Église de Rome et les patriarcats orientaux. L'Ukraine voudrait
qu'il ait été le premier évangélisateur de Kiev et l'Écosse l'a choisi
comme patron national.
Le 30 novembre 2009, comme chaque année,
le Saint-Père a adressé un message au Patriarche œcuménique de
Constantinople à l'occasion de la fête de saint André, remis à SS
Barthélémy I par le Cardinal Kasper, qui conduit la délégation romaine à
Istanbul. Il y rappelle que la commémoration du patron de ce
patriarcat, frère de saint Pierre, "doit encourager tous les chrétiens à
répondre aux grands enjeux du moment, aux problèmes de plus en plus
complexes qui se posent à la chrétienté". Nos Eglises, écrit Benoît XVI,
"se sont engagées depuis plusieurs décades dans la voie du
rétablissement de la pleine communion. Et même si l'objectif n'est pas
atteint, de grands pas en avant ont été faits, qui ont permis un
approfondissement de nos liens". Cette ouverture guide les travaux de la
Commission mixte pour le dialogue qui s'est récemment réunie à Chypre,
consacrés "à la mission de l'Evêque de Rome dans la communion ecclésiale
du premier millénaire", un thème reconnaît le Pape, "qui mérite une
étude approfondie et un dialogue prudent dans la perspective de
rapprocher les traditions ecclésiales orientales et occidentales pour
les intégrer... L'Eglise catholique voit dans le ministère pétrinien un
don du Seigneur fait à son Eglise, qui ne peut être interprété comme
pouvoir mais comme communion au service de la vérité et de la charité.
L'Evêque de Rome, qui préside cette charité...est le Serviteur des
Serviteurs de Dieu... A la lumière du modèle du premier millénaire, il
convient de trouver ensemble les formes permettant au Successeur de
Pierre d'accomplir un service d'amour envers tous et reconnu de tous".
Au long de ce chemin vers la pleine communion, "il faut offrir un
témoignage commun en œuvrant ensemble au bien de l'humanité, en
défendant la dignité de la personne, en affirmant les valeurs
fondamentales, en favorisant la justice et la paix. Les Eglises
orthodoxe et catholiques peuvent collaborer aussi dans la
sensibilisation des gens aux responsabilités de l'humanité et à la
défense de la création". (source: VIS 091130 350)
Né à Bethsaïde en
Galilée, frère de Simon Pierre et pêcheur avec lui, disciple de
Jean-Baptiste, il fut le premier appelé par Jésus sur les bords du
Jourdain ; il le suivit et lui amena son frère. La tradition rapporte
qu'après la Pentecôte, il annonça l'Évangile en Achaïe et mourut en
croix à Patras. L'Église de Constantinople le vénère comme son illustre
patron.(source Nominis)
Amicalement,
Jean-Louis