| Sujet : 29 novembre: Bienheureuse Marie-Madeleine de l'Incarnation et Saint Sernin |
| De : jeanlouisdega@yahoo.fr |
| Date : 11/11/2019 à 12:56 |
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Elle entre à l'âge de seize ans au monastère des franciscaines à Ischia di Castro (Viterbe), à l'âge de 19 ans, elle prononce ses vœux et prend le nom de Marie-Madeleine de l'Incarnation. En avril 1802, à seulement 32 ans, elle est élue abbesse du couvent, elle renforce la vie de pauvreté et de pénitence du couvent. En 1803, le roi Charles-Emmanuel IV de Savoie, roi de Sardaigne, se rend au monastère pour lui parler, l'entretien dure environ deux heures. Des épisodes de ce genre, ainsi que certains phénomènes mystiques propagent sa renommée dans les environs. Dans l'intervalle, sous la direction spirituelle du père Giovanni Baldeschi, elle a le projet de la fondation d'une communauté religieuse monastique consacrée uniquement à l'adoration du Saint Sacrement. Avec la permission de Mgr Pierleone, évêque de Acquapendente, elle commence à élaborer la règle du nouvel institut religieux. En 1807, elle quitte le couvent de Ischia di Castro et se rend à Rome, où, avec le consentement du pape Pie VII, elle fonde le premier couvent d'adoratrices dans un ancien monastère de carmélites près des Quatre Fontaines. L'année suivante, le Cardinal-vicaire Giulio Maria della Somaglia, signe le décret d'approbation de la règle. La même année, les Français occupent Rome et dissolvent les communautés religieuses, y compris celui des adoratrices du très saint Sacrement. Marie-Madeleine est forcée de se rendre en Toscane puis retourne à Rome avec un groupe de nouvelles compagnes en 1814, pour s'installer dans l'église sainte-Anne au Quirinal. En 1817, est approuvé, sous l'accord du pape lui-même, l'habit des moniales (robe blanche,voile noir et scapulaire rouge avec un ostensoir blanc brodé sur la poitrine). Le pape Pie VII approuve définitivement le nouvel institut en février 1818.
Elle meurt à Rome le 29 novembre 1824 et est enterrée à sainte Anne du Quirinale avec la permission du pape, qui avait alors sa résidence dans le palais du Quirinal, mais en 1839, ses restes sont transférés dans l'église Santa Maria Maddalena a Monte-Cavallo, le nouveau siège à Rome des adoratrices, et dans le même temps, commence le processus de béatification. Depuis 1968, ses restes reposent dans l'église du monastère des adoratrices de Rome, transféré le 28 janvier 2004 , dans un lieu qui lui est consacré.
Marie-Madeleine est déclarée vénérable le 24 avril 2001 par Jean-Paul II et béatifiée par Benoît XVI le 3 mai 2008 , à Rome, à la basilique Saint-Jean-de-Latran. Sa mémoire liturgique est le 29 novembre.(source Wikipedia)
Saint Sernin ou Saturnin, martyr et évêque de Toulouse (IIIe siècle)
Il est difficile de retirer l'histoire de la légende. Il aurait été envoyé par saint Pierre lui-même. Le plus sûr est de dire qu'il fut du nombre des missionnaires qui, comme saint Denys de Paris, vinrent dans les années 250, évangéliser les Gaules. Il fonda le siège épiscopal de Toulouse. De nombreuses localités portent son nom dans diverses régions du sud de la France en particulier en Occitanie.
"
Saturnin vint à Toulouse où il
convertit beaucoup de monde. Puis, il alla dans les provinces voisines
prêcher la parole de Dieu. Il partit pour Eauze. En passant à Auch, il
apprit, par révélation divine, le martyre de saint Pierre. En son
honneur, il bâtit une église sur les bords du Gers. Ensuite, il
poursuivit son voyage, arriva à Eauze et franchit les Pyrénées semant
partout les graines du salut. Après
tant d'efforts pour répandre partout la doctrine du Christ, il revint à
Toulouse. Les démons qu'on y vénérait le redoutaient tellement qu'ils
cessèrent de rendre leurs oracles, malgré les sacrifices d'animaux qu'on
leur offrait. Émus par ce silence inattendu, les ministres de la
superstition résolurent de le faire mourir. En présence d'une foule
considérable, on décida d'offrir un taureau en sacrifice, en vue
d'apaiser les dieux. Saturnin vint à passer et quelqu'un, dans la foule,
le reconnut: 'C'est lui, s'écria-t-il, l'adversaire de notre culte !
Vengeons, et notre honneur et leur gloire: son immolation calmera leur
courroux; sa mort les comblera de joie.' À l'appel de cette voix, la
foule en délire fit cercle autour du saint. Un prêtre et deux diacres
parvinrent à s'échapper. Saturnin, seul, est traîné au Capitole. On le
pousse à sacrifier aux démons. Il témoigne: 'Je ne connais qu'un Dieu
unique et véritable, c'est à lui que j'immolerai les sacrifices de
louanges. Vos dieux sont des démons'. À ces mots du saint évêque, ils
passèrent, autour du taureau qui devait être immolé, une corde à
laquelle ils attachèrent les pieds du saint. Puis, ils excitent vivement
le taureau qui dévala les degrés du Capitole vers la plaine. Aussitôt,
tête brisée, crâne décervelé, corps tout entier déchiré, il rendit à
Dieu son âme admirable." (saints du diocèse de Pamiers)
"Saint
Saturnin et l'Albigeois - Quand et comment la Bonne Nouvelle de
l'Évangile est-elle parvenue dans l'Albigeois? On ne peut répondre avec
certitude à cette question. Il est cependant fort probable que les
premiers chrétiens de notre pays soient venus de Toulouse; l'importance
de cette cité et la commodité des chemins la reliant à la vallée du Tarn
ont dû favoriser l'implantation des premiers fidèles. Or, il y avait
une Église à Toulouse au milieu du IIIe siècle, avec un évêque Saturnin
ou Sernin martyrisé lors de la persécution de Dèce. Il est fort
vraisemblable que les membres de cette communauté aient porté témoignage
dans la région environnante. C'est ce souvenir qui a sans doute été à
l'origine de la vénération du saint Martyr dans le diocèse d'Albi." (Les saints de chez nous - diocèse d'Albi - Tarn)
À
Toulouse, commémoraison de saint Saturnin (ou Sernin), évêque et
martyr. Il fut, dit-on, au temps de Dèce, arrêté par les païens au Capitole de cette ville et précipité du haut des degrés jusqu'en bas, et
ainsi, la tête brisée, le corps broyé, il rendit son âme au Christ,
vers 250. (source Wikipedia).
Amicalement,
Jean-Louis