Sujet : 27 novembre : Vénérable Arcángela Badosa Cuatrecasas et Saint Josaphat
De : jeanlouisdega@yahoo.fr
Date : 10/11/2019 à 08:50
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Bonjour,

Poursuivant notre quête sanctorale paritaire quotidienne, nous fêterons le 27 novembre entre autres saintes et saints la Vénérable Arcángela Badosa Cuatrecasas et Saint Josaphat.

Vénérable Arcángela Badosa Cuatrecasas, religieuse espagnole (✝ 1918) - décret de vertus héroïques du 7 novembre 2018, en italien.
Arcángela Badosa Cuatrecasas est née à San Juan les Fonts en Espagne le 16 juin 1878 et morte à Elda le 27 novembre 1918. Entrée chez les Sœurs de Notre-Dame du Mont Carmel à Elda en 1907, elle a prononcé ses vœux définitifs en 1915. Elle a consacré sa vie aux malades sans distinction avec un absolu dévouement et sans prendre de repos... elle a contracté la tuberculose et elle en meurt à l'âge de 40 ans.
En espagnol:
- Hermana Arcángela, carmélite
- Hna. Arcángela Badosa, HH. de la Virgen María del Monte Carmelo (source Nominis)

Saint Josaphat ermite.Saint Josaphat est en fait probablement le Bouddha qui figurerait au Martyrologe romain suite aux événements suivants : "Barlaam et Josaphat" ou Joasaph est une version christianisée de la « Vie du Bodhisattva » un récit bouddhiste en sanskrit. Cette « Vie du Bodhisattva » a donné naissance à un très grand nombre de versions en différentes langues parlées au Ier millénaire dans l'espace indo-perse. L'histoire de ce récit a pu être retracée depuis un texte du Bouddhisme mahāyāna en sanscrit datant du IIe  – IVe  siècle, jusqu'à une version manichéenne, qui a ensuite trouvé sa place dans la culture musulmane en langue arabe sous le nom de Kitab Bilawhar wa-Yudasaf (Livre de Bilawhar et Yudasaf), texte bien connu dans le Bagdad du VIIIe  siècle. Elle est traduite en géorgien au IXe ou Xe  siècle, où elle est alors christianisée. Cette version chrétienne est ensuite traduite en grec au Xe  – XIe  siècle par saint Euthyme l'Hagiorite (en) puis en Latin au milieu du XIe  siècle. À partir du XIIIe  siècle, La Légende dorée, livre en français de Jacques de Voragine en assure la plus grande diffusion. Des attestations de la légende en sogdien incitent certains auteurs à penser à une provenance d'Asie centrale. La légende originelle effectue un parallèle entre la vie de Budasaf (« Yuzasaf » en ourdou) et l'histoire du Bouddha. Comme Bouddha, Budasaf, s'étant rendu compte du poids de la souffrance dans la vie humaine, quitte le palais de son père pour s'engager sur le chemin de l'éveil. Le personnage principal du récit, Budasaf ou Yuzasaf n'est toutefois pas un Bouddha (un éveillé) mais un bodhisattva (un être promis à l'éveil).

Dans la version chrétienne, le roi Abenner ou Avenier d'Inde persécutait l'Église fondée dans son royaume par l'apôtre Thomas. Lorsque les astrologues ont prédit que son propre fils serait un jour chrétien, Abenner a pris le jeune prince Ioasaf (Josaphat) et l'a isolé de tout contact extérieur. Malgré cet enfermement, Josaphat a rencontré l'ermite saint Barlaam et s'est converti au christianisme. Josaphat a gardé sa foi, même face à la colère de son père ou à ses tentatives pour le convaincre. Finalement Abenner s'est lui-même converti, a remis son trône à Josaphat, et s'est retiré dans le désert pour devenir un ermite. Josaphat lui-même plus tard, abdiquera et se cachera avec Barlaam son ancien professeur. Au Moyen Âge, Barlaam et Josaphat ont tous les deux été considérés comme des saints chrétiens et inclus au XVIe  siècle dans les éditions du Martyrologe romain. Ils figurent dans le calendrier de l'Église orthodoxe de Grèce à la date du 26 août et figuraient dans celui de l'Église catholique romaine le 27 novembre . Dans la tradition slave de l'Église orthodoxe orientale, les deux saints sont commémorés le 2 décembre ( 19 novembre du calendrier julien).(source Wikipedia)


Amicalement,


Jean-Louis