| Sujet : 23 novembre : Ste Cécile Yu So-sa et Saint Clément Ier |
| De : jeanlouisdega@yahoo.fr |
| Date : 06/11/2019 à 08:34 |
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Mère de saint André Kim, devenue veuve, elle fut dépouillée de ses biens à cause de sa foi, conduite en prison, soumise douze fois à la torture et livrée au supplice de la bastonnade au point de mourir en prison, presque octogénaire, à Séoul en Corée.
Saint Clément Ier, pape de 88 à 97/99 : Clément de Rome (en latin Clemens Romanus), pape et premier Père apostolique, est l'auteur d'une importante lettre adressée à la fin du Ier siècle par l'Église chrétienne de Rome à celle de Corinthe. Il est essentiellement connu par cette lettre et par les témoignages la concernant.
Selon Irénée de Lyon, Tertullien et Eusèbe de Césarée, Clément était l'un des premiers évêques de Rome, successeurs de saint Pierre. Aujourd'hui, il est officiellement reconnu comme Clément, quatrième pape.
Clément est vénéré comme saint et martyr par l'Église catholique, l'Église orthodoxe, l'Église copte orthodoxe l'Église d'Angleterre. Il est liturgiquement commémoré le 23 novembre par l'Église latine et l'Église anglicane d'Angleterre, en diverses dates par l'Église orthodoxe, le 29 hâtour (= 8/9 décembre grégorien) par l'Église copte.
Dans sa liste des successeurs de l'apôtre Pierre dans le siège épiscopal de Rome, Irénée de Lyon (vers 130 – 202) mentionne Clément comme le troisième, après Lin et Anaclet ; il dit que Clément avait vu les Apôtres, s'était entretenu avec eux, leur prédication résonnait à ses oreilles et leur tradition était devant ses yeux »; et il informe que, dans l'épiscopat de Clément, qui avait connu directement les apôtres, l'Église de Rome écrit une lettre puissante aux Corinthiens en leur renouvelant la foi et la tradition reçue récemment des apôtres. Pour Irénée de Lyon, « Clément avait vu les apôtres et avait été en contact avec eux » Dans sa Chronique, Eusèbe de Césarée (vers 265 – vers 340) indique que Clément était le troisième évêque de Rome pendant neuf années à partir de 92; et dans son Histoire ecclésiastique il dit que, la douzième année de Domitien (92), Anaclet, ayant été évêque de l'église des Romains douze ans, a pour successeur Clément.
Eusèbe dit aussi que Clément, troisième chef de l'Église des Romains après Paul et Pierre et successeur de Lin et Anaclet, est encore évêque de Rome quand Trajan succède à Nerva en 98 et que Évariste devient quatrième évêque de Rome en 99, deuxième année de Trajan.
Jérôme (vers 347 – 420) rapporte la même succession d'Irénée et d'Eusèbe mais, puisqu'il considère saint Pierre le premier évêque de Rome, il décrit Clément comme le quatrième, pas le troisième .
La lettre de Clément aux Corinthiens, souvent appelée Première épître de Clément parce qu'il existe un autre écrit faussement attribué à Clément et appelé Deuxième épître de Clément aux Corinthiens, est considérée comme un des premiers écrits chrétiens en dehors du Nouveau Testament. Généralement on lui attribue comme date de composition la fin du règne de Domitien, c'est-à-dire 95 ou 96.
Le texte de la lettre (à l'exception d'une feuille perdue) se trouve dans le Codex Alexandrinus du début du Ve siècle, propriété du Patriarche d'Alexandrie depuis 1098, donné à Charles Ier d'Angleterre, en 1628, par Cyrille Lucar, patriarche de Constantinople et actuellement conservé à la British Library de Londres. Le texte se trouve aussi dans le Codex Hierosolymitanus écrit vers l'an 1056. Une version latine remontant au IIe ou IIIe siècle, soit presque contemporaine de l'écriture du texte original en grec, se trouve dans un manuscrit du XIe siècle dans la bibliothèque du Grand Séminaire de Namur, où l'a identifié en 1894, un moine bénédictin de Maredsous, Germain Morin. Ont été publiées aussi des versions antiques syriaque et copte
La communauté chrétienne de Corinthe était en proie à des troubles internes graves, alors que s'était vérifiée une tentative de déposition des presbytres de leurs charges. L'auteur de la lettre suggère alors le rétablissement dans leur fonction des pasteurs légitimes et appelle les révoltés à l’obéissance envers ces derniers. Selon la tradition, non vérifiée, Saint Clément aurait été exilé en Crimée à Cherson où il aurait subi le martyre par noyade. Ses reliques furent ramenées à Rome par les saints Cyrille et Méthode au IXe siècle.
(sources Wikipedia et Nominis)
Amicalement,
Jean-Louis