| Sujet : 15 novembre : Bienheureuse Marie de la Passion et Saint Albert le Grand |
| De : jeanlouisdega@yahoo.fr |
| Date : 01/11/2019 à 12:52 |
| Pour : |
"Une
vie toute entière associée à l'aventure missionnaire: Tout au long de
sa vie, Marie de la Passion, mystique et réaliste, s'est passionnée pour
la Mission universelle de l'Église, avec une disponibilité intuitive et
créatrice. Sa vie et son œuvre semblent avoir une place à part dans le
panorama missionnaire de la fin du XIXe siècle, et un sens prophétique
pour aujourd'hui.
En fondant l'institut des Franciscaines Missionnaires de Marie, elle concrétise quelques grandes intuitions:
*
II n'y a pas de frontières pour la mission... puisque l'amour de Dieu
est sans limites. - L'Eucharistie célébrée et adorée est au cœur de la
vie quotidienne des sœurs, comme source et force de leur vie
missionnaire.
* Les femmes ont un rôle spécifique et irremplaçable à
jouer dans l'activité apostolique de l'Église, et la Vierge Marie
inspire leur disponibilité missionnaire.
* Travailler à plus de
justice et de paix, s'engager aux côtés des plus petits, 'lépreux' et
'exclus' de notre temps, dans un esprit franciscain de fraternité, de
respect et de service, c'est proclamer 'le Royaume de Dieu est tout
proche'
* Les moyens de communication sont une chance à saisir pour
annoncer la Bonne Nouvelle, et pour renforcer l'unité fraternelle entre
les sœurs dispersées de par le monde."
(Hélène de Chappotin - Marie de la Passion - diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier)
- fondatrice des Franciscaines Missionnaires de Marie
À
San Remo en Ligurie, l'an 1904, la bienheureuse Marie de la Passion
(Hélène de Chappotin de Neuville), vierge. Née à Nantes et saisie au
fond du cœur par l'humilité et la simplicité de saint François d'Assise,
elle fonda l'Institut des Sœurs franciscaines missionnaires de Marie,
avec le souci constant de la condition féminine en terres de mission. (source Nominis)
Saint Albert le Grand Frère prêcheur, évêque de Ratisbonne, docteur de l'Église (✝ 1280)
Jeune étudiant issu d'une famille noble de Bavière, les premières
années de sa vie nous sont mal connues. Il naquit à Lauingen ville
située sur les bords du Danube.
Il entra dans l'Ordre des Prêcheurs
ou dominicains. Très doué pour les études, il ne passe pas inaperçu et
très vite il est chargé d'enseignements tout en poursuivant ses
recherches personnelles. Sa grande préoccupation est de rendre
accessible au monde latin la pensée du philosophe grec Aristote,
redécouvert à travers la tradition arabe de Cordoue. Il veut
l'harmoniser avec la pensée chrétienne.
Professeur à Paris, il se prend d'amitié avec un de ses étudiants tout aussi doué que lui : saint Thomas d'Aquin,
amitié fidèle et sans faille. Lorsqu'Albert se rend à Cologne
poursuivre son enseignement, son disciple saint Thomas le suit. Quand
son disciple sera accusé d'hérésie, le vieux maître Albert fera le
voyage de Cologne pour prendre sa défense.
Il
aurait aimé consacrer toute sa vie à la pensée et à l'enseignement.
Mais il est religieux, alors par obéissance, il devient provincial
dominicain et bientôt évêque de Ratisbonne (Regensburg).
Deux années
suffisent pour qu'on se rende compte que le dévouement est insuffisant,
alors on le rend à ses chères études. Son savoir est quasi
encyclopédique au point qu'on veut en faire un maître de l'ésotérisme.
Mais sa foi est encore plus grande que sa théologie et sa philosophie :
"C'est pourquoi on le dit Notre Père, il n'est pas de prière douce et
familière qui commence d'une manière plus familière et plus douce",
écrit-il dans son commentaire de saint Matthieu.
L'Eglise l'a proclamé docteur de l'Eglise et patron des scientifiques.
Mémoire
de saint Albert, surnommé le Grand, évêque et docteur de l'Église. Né
en Bavière, entré dans l'Ordre des Prêcheurs, il enseigna à Paris la
philosophie et la théologie oralement et par ses écrits, ayant parmi ses
étudiants saint Thomas d'Aquin, et sut magistralement unir la sagesse
des saints à la science naturelle et humaine. Ayant dû accepter à
contre-cœur l'évêché de Ratisbonne, mal accueilli par le peuple pour sa
manière de vivre pauvre et sans faste, au bout d'un an il résigna sa
charge, préférant à n'importe quel honneur la pauvreté de son Ordre et
il mourut pieusement à Cologne, entouré de ses frères.
« Seigneur Jésus-Christ, écoutez la voix de notre douleur. Dans le désert des pénitents, nous crions vers vous pour n'être pas séduits par de vaines paroles tentatrices sur la noblesse de la famille, le prestige de l'Ordre, le brillant de la science. » (Prière de saint Albert) (source Nominis).
Amicalement,
Jean-Louis