| Sujet : 11 novembre : Bienheureuse Alice Kotowska et Saint Martin |
| De : jeanlouisdega@yahoo.fr |
| Date : 30/10/2019 à 08:54 |
| Pour : |
Supérieure de sa maison religieuse et directrice d'un cours supérieur
pour jeunes filles, elle fut arrêtée par le régime nazi d'occupation en Pologne,
internée dans la prison de la ville, puis fusillée dans un bois voisin
avec d'autres détenus à Laski Piasnika, près de la ville de Wejherowo.
Maria Edvige, professe de la Congrégation des Sœurs de
la Résurrection, née à Varsovie, Pologne, le 20 novembre 1899, morte à
Piasnika près de Wejherowo le 11 novembre 1939.
Béatifiée le 13 juin 1999 à Varsovie par Saint Jean-Paul II.(source Nominis)
Les
Églises d'Orient l'appellent aussi "saint Martin le Miséricordieux". Il
est né en Pannonie, l'actuelle Hongrie, sur les frontières de l'empire
romain où son père était en garnison. A 15 ans, il est soldat car la loi
romaine obligeait les fils de soldats à s'enrôler dans l'armée. Il est
muté en Gaule et c'est là, qu'à Amiens, il rencontre le pauvre
grelottant à qui il donne la moitié de son manteau lui appartenant et dont il apprend durant la nuit que c'est le Christ qui lui a fait
cette demande. Il hésitait à devenir chrétien, il s'y décide enfin. Il
quitte l'armée pour rejoindre saint Hilaire
à Poitiers. Avec lui, il fonde le premier monastère des Gaules, à
Ligugé, en Poitou. C'est là qu'il sera enlevé par les habitants de Tours
qui en font leur évêque. Mais l'ancien soldat devenu chrétien ne
s'enfermera pas dans sa cité. Il évangélisera parcourant les campagnes
jusqu'à sa mort, à Candes, sur les bords de Loire, disant: "Seigneur,
s'il le faut, garde-moi en vie, car je ne refuse pas le labeur."(**)
En France, près de 500 localités et bourgades portent son nom.
(*) "Martin n'a donné que la moitié de son
manteau. Chaque nouvelle recrue de l'armée Romaine recevait un don de
l'empereur ou du sénat, correspondant à la moitié de son équipement
l'autre partie était payée par les deniers personnels. Martin n'a donné
que la partie du manteau qui lui appartenait. L'autre partie était
propriété de l'état romain."
C'est à la personnalité de son
troisième évêque, saint Martin, que la cité de Tours, ainsi que le
diocèse dont elle est le centre, doit son rayonnement durant un
millénaire. (historique - diocèse de Tours)
Moine-évêque
missionnaire, Apôtre de la Gaule, Saint Martin est le premier saint à
être vénéré sans avoir subi le martyre. Ses dernières paroles adressées à
Dieu: (**)"Seigneur, en
voilà assez de batailles que j'ai livrées pour toi. Je voudrais mon
congé. Mais si tu veux que je serve encore sous ton étendard,
j'oublierai mon grand âge." (Diocèse de Beauvais)
Martin,
déjà de son vivant, eut un rayonnement immense qui se poursuit dans son
culte après sa mort. De tous ses hauts faits, l'épisode du manteau
donné au pauvre reste le plus éclatant, les membres du commissariat
chargé de soutenir les militaires (nourriture, vêtement...) ne pouvaient
trouver meilleur saint protecteur pour accomplir jusqu'au bout leur
mission y compris en faveur du plus humble des soldats, comme s'il
s'agissait du Christ. (Diocèse aux Armées françaises)
...Martin
conserve, dans son ministère d'évêque, la charité de sa première
rencontre avec le Christ. Un jour qu'un pauvre entrait dans la sacristie
de sa cathédrale au moment où il revêtait les habits pontificaux,
Martin se défit de sa tunique et la lui offrit, au scandale de son pieux
entourage... (diocèse de Soissons, Laon et Saint-Quentin)
-
"St Martin de Tours est mort à Candes, mais les tourangeaux dont il
était l'évêque enlevèrent son corps à la nuit tombée afin de le ramener
à Tours. Ses reliques sont honorées à la basilique Saint Martin à
Tours."
- Saint Martin est le patron des commissaires de
l'armée de terre.
-
"c'est à l'occasion de ce trajet de retour que sur son chemin les
arbres et les fleurs refleurirent malgré que ce ne fût pas le moment ce
qui nous donna l'été de la saint Martin qui revient à chaque automne
au moment souvent appelé par les médias l'été indien."
Mémoire
de saint Martin, évêque. Né en Pannonie de parents païens, élevé à
Pavie, il fut enrôlé en Gaule dans la garde impériale à cheval. À
Amiens, encore catéchumène, il donna à un pauvre la moitié de son
manteau. Après son baptême, il quitta l'armée et mena la vie monastique à
Ligugé dans un couvent construit par lui-même, sous la direction de
l'évêque de Poitiers, saint Hilaire. Ordonné prêtre puis évêque de
Tours, il donna l'exemple du bon pasteur, fonda d'autres monastères et
des paroisses dans les campagnes et mourut à Candes en 397. Il fut mis
au tombeau à Tours en ce jour.(source Nominis)
Amicalement,
Jean-Louis