Sujet : 3 novembre : Vénérable Elisabetta Tasca Serena et Saint Martin de Porres
De : jeanlouisdega@yahoo.fr
Date : 24/10/2019 à 10:09
Pour :

Bonjour,


Poursuivant notre quête sanctorale paritaire, nous fêtons le 3 novembre la Vénérable Elisabetta Tasca Serena

et Saint Martin de Porres.


Vénérable Elisabetta Tasca Serena, laïque italienne (✝ 1978) Elisabetta Tasca Serena

Née dans une pauvre famille de travailleurs agricoles, elle épouse Giuseppe Serena le 6 avril 1921 après la première guerre mondiale. Ils auront 12 enfants dont 4 seront religieux et les 8 autres formeront de 'bonnes familles' selon le souhait de leur mère qui considérait ces vocations religieuses comme la plus grande grâce pour sa famille. Heureuse malgré la pauvreté dans la quelle ils vivaient, elle était une femme de grande foi et a apporté à tous le fondement de la vie chrétienne; son directeur spirituel était Léopold de Castelnuovo. Lorsque son mari tombe malade, elle lui fournit une aide permanente; il meurt le 19 Février 1967. Les sacrifices et les épreuves ne lui font pas peur; à la fin de sa vie, souffrant de grandes douleurs, elle ne se plaignait pas.
Sa spiritualité en fait un exemple pour les laïcs engagés dans la vie conjugale.
 Décret sur les 'vertus héroïques' de la servante de Dieu Elisabetta Tasca, laïque et mère de famille; née à San Zenone degli Ezzelini (Italie) le 24 avril 1899 et morte à Vo' di Brendola le 3 novembre 1978.
Radio Vatican le 7 décembre 2014: Le Pape a autorisé la reconnaissance des 'vertus héroïques' de cinq servantes de Dieu, trois religieuses et deux mères de famille.
Bolletino du 7 décembre (en italien) (source Nominis)

Saint Martin de Porres Frère dominicain à Lima (✝ 1639) Fils d'une ancienne esclave noire péruvienne et d'un noble espagnol castillan qui ne voulut pas le reconnaître, il supportera, toute sa vie, les humiliations et le mépris que lui attiraient sa naissance illégitime et le racisme dû à la couleur de sa peau. Dès son adolescence, il partageait son pain avec plus pauvre que lui dans les rues de Lima. A 22 ans, il entre comme tertiaire laïc dominicain à Lima, où il accomplira avec beaucoup de délicatesse et de patience sa charge d'infirmier. Sa bonté envers les chiens, les chats et même les dindons est immense, ce qui le rend très populaire auprès des populations indiennes. Un jour qu'il apprend que son couvent est couvert de dettes, il supplie le prieur de le vendre comme esclave puisqu'il est le fils d'une ancienne esclave: "pour être utile au moins à quelque chose dans la communauté." Ses journées se passent à recevoir, écouter et aider les pauvres. Ses nuits se passent en prière. Bientôt, malgré ses ruses de sioux, tous les frères savent qu'il 'ne faut pas s'étonner des extases de frère Martin' à qui le Seigneur donne tant de grâces mystiques.
Canonisé en 1962.
Il est un saint très populaire pour tous ceux qui ressentent qu'on les méprise ou qui souffrent profondément. (site des dominicains du Canada)
Au Pérou,  non seulement les frères Dominicains mais tous les croyants ont une grande dévotion pour St. Martin de Porres. (50ème Anniversaire de la Canonisation de St. Martin de Porres)
A lire: Les "Fioretti" de saint Martin de Porrès, Apôtre de la charité - Éditions du Cerf, Paris 2006.
"Appelé couramment 'Martin de la charité', patron de la justice sociale, père des malades et des pauvres, saint Martin de Porrès est un intercesseur hors pair pour tous ceux qui sont dans le besoin." (source Nominis)

Amicalement,

Jean-Louis