Bonjour,
Poursuivant notre quête sanctorale paritaire, nous fêtons le 29 septembre entre autres saintes et saints (dont les Saints Archanges Michel, Gabriel et Raphaël) les saintes Gaiané et Rhipsimé et le Bienheureux Charles de Blois.
Saintes Gaïané et Rhipsimé martyres en Arménie (IVe siècle)
Rhipsimé, martyre à Vagharshapat en Arménie, non loin du siège
patriarcal de l'Église apostolique arménienne, avec sainte Gaïané.
Elles
sont très populaires dans l'Arménie contemporaine et la légende ne
supprime pas leur existence historique, en raison du culte dont elles sont l'objet depuis
des siècles. L'empereur romain Dioclétien aurait voulu prendre sainte
Rhipsimé comme épouse, en raison de sa grande beauté. Elle refusa et
s'enfuit en Arménie dans des grottes de l'Ararat. Elle y trouva sainte
Gaïané et d'autres vierges qui y menaient la vie monastique. Tiridate,
roi d'Arménie, tomba à son tour amoureux de sainte Rhipsimé. Éconduit,
il lui fit couper la langue, lui fit arracher les yeux et on la brûla
avec des torches. Enfin son corps fut découpé. Sainte Gaïané voulut
récupérer son corps. Reconnue comme chrétienne avec quelques compagnes,
elle eut la tête tranchée. Quand il devint chrétien, le roi Tiridate fit
construire trois églises en leur honneur. Leurs reliques sont vénérées près de Vagharshapat, Etchmiadzin (en arménien Էջմիածին), où se
trouve le patriarcat de l'Église apostolique arménienne.(source principale Nominis).
Près
d'Auray au pays de Vannes, en 1364, le trépas du bienheureux Charles de
Blois. Duc de Bretagne, pieux, doux et humble, il aurait préféré faire
partie des Frères mineurs mais, obligé de revendiquer le duché contre un
prétendant, il supporta avec constance une très longue captivité et
mourut, revêtu d'un cilice, sur le champ de bataille.
Grégoire XI, par la
bulle du
13 février 1376 , demande à ses commissaires de passer outre certains vices de forme que comportait l’enquête afin de pouvoir procéder à la
canonisation, mais le
13 septembre suivant le pape quitte
Avignon pour la
Ville Éternelle et la procédure tombe dans l’oubli. Charles de Blois est béatifié en
1904 par le pape saint
Pie X, du fait de sa piété sans faille et ses neuf années d'emprisonnement à
Londres.
Selon la tradition, le
bienheureux Charles de Blois aurait ressuscité 29 personnes, dont une fillette d'un an, noyée à
Plestin et protégé de nombreuses personnes des flammes, des éboulements et des loups (sources Nominis et Wikipedia)
Amicalement,
Jean-Louis