Sujet : 29 septembre : Saintes Gaïané et Rhipsimé et Bienheureux Charles de Blois
De : jeanlouisdega@yahoo.fr
Date : 21/09/2019 à 10:19
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Bonjour,

Poursuivant notre quête sanctorale paritaire, nous fêtons le 29 septembre entre autres saintes et saints (dont les Saints Archanges Michel, Gabriel et Raphaël) les saintes Gaiané et Rhipsimé et le Bienheureux Charles de Blois.

Saintes Gaïané et Rhipsimé martyres en Arménie (IVe siècle) Rhipsimé, martyre à Vagharshapat en Arménie, non loin du siège patriarcal de l'Église apostolique arménienne, avec sainte Gaïané.
Elles sont très populaires dans l'Arménie contemporaine et la légende ne supprime pas leur existence historique,  en raison du culte dont elles sont l'objet depuis des siècles. L'empereur romain Dioclétien aurait voulu prendre sainte Rhipsimé comme épouse, en raison de sa grande beauté. Elle refusa et s'enfuit en Arménie dans des grottes de l'Ararat. Elle y trouva sainte Gaïané et d'autres vierges qui y menaient la vie monastique. Tiridate, roi d'Arménie, tomba à son tour amoureux de sainte Rhipsimé. Éconduit, il lui fit couper la langue, lui fit arracher les yeux et on la brûla avec des torches. Enfin son corps fut découpé. Sainte Gaïané voulut récupérer son corps. Reconnue comme chrétienne avec quelques compagnes, elle eut la tête tranchée. Quand il devint chrétien, le roi Tiridate fit construire trois églises en leur honneur. Leurs reliques sont vénérées près de Vagharshapat, Etchmiadzin (en arménien Էջմիածին), où se trouve le patriarcat de l'Église apostolique arménienne.(source principale Nominis).

Bienheureux Charles de Blois Duc de Bretagne (1319 Blois - ✝ 1364 Auray) Fils de Guy Ier de Châtillon, comte de Blois, et de Marguerite de Valois, sœur du roi  Philippe de Valois . Duc de Bretagne et comte de Limoges par son épouse Jeanne de Penthièvre dite la Boiteuse, fille de Guy de Bretagne-Penthièvre, nièce du duc Jean III de Bretagne et petite-fille d'Arthur II de Bretagne.  Il fut célèbre par sa piété dont il n'interrompit jamais les exercices, même sur les champs de bataille. Fait prisonnier, il endura neuf années d'emprisonnement dans la Tour de Londres. Il périt à Auray lors de la guerre de succession de la Bretagne.
Près d'Auray au pays de Vannes, en 1364, le trépas du bienheureux Charles de Blois. Duc de Bretagne, pieux, doux et humble, il aurait préféré faire partie des Frères mineurs mais, obligé de revendiquer le duché contre un prétendant, il supporta avec constance une très longue captivité et mourut, revêtu d'un cilice, sur le champ de bataille.Grégoire XI, par la bulle du 13 février 1376 , demande à ses commissaires de passer outre certains vices de forme que comportait l’enquête afin de pouvoir procéder à la canonisation, mais le 13 septembre suivant le pape quitte Avignon pour la Ville Éternelle et la procédure tombe dans l’oubli. Charles de Blois est béatifié en 1904 par le pape saint Pie X, du fait de sa piété sans faille et ses neuf années d'emprisonnement à Londres. Selon la tradition, le bienheureux Charles de Blois aurait ressuscité 29 personnes, dont une fillette d'un an, noyée à Plestin et protégé de nombreuses personnes des flammes, des éboulements et des loups (sources Nominis et Wikipedia)

Amicalement,

Jean-Louis