Bonjour,
Poursuivant notre quête sanctorale paritaire, nous fêtons le 13 septembre entre autres saintes et saints Sainte Elidie et Saint Jean Chrysostome.
Sainte Elidie ou Hélidie. Vierge et martyre d'Auvergne (Xe siècle)
Pèlerinage de Sainte Elidie (St Alyre du Bois d'Arlanc) diocèse de Clermont, 3ème dimanche de juillet.
Confidente de la châtelaine
de Poulargues (Saint-Sauveur-la-Sagne) dans la haute vallée de la Dore,
elle fut victime de la jalousie des autres domestiques qui la firent
emprisonner à la mort de sa protectrice. Le châtelain s'éprit alors
d'Elidie qui s'enfuit dans la forêt où son chien la retrouva et lui
apporta sa nourriture. Mais ses bourreaux finirent par la découvrir et
ils l'abattirent d'un coup de hache. Son culte est attesté dès le XVIIe
siècle. Elle a donné son nom au village de Sainte-Elidie (Sancta Illidia
en 1373), devenu Saint-Alyre-d'Arlanc. Dans cette
localité, les reliques de la sainte sont abritées dans une chapelle
voisine de l'église.(source Nominis).
Saint Jean Chrysostome Evêque de Constantinople, Docteur de l'Église (✝ 407)
Le 30 janvier,
les Églises d'Orient font mémoire de la translation, à Constantinople,
des reliques de saint Jean Chrysostome que l'Église d'Occident célèbre
le 13 septembre. Son
surnom 'Chrysostome' veut dire 'bouche d'or'. Il soutint la foi
catholique même contre la pression du pouvoir impérial. Ce qui lui valut
d'être destitué de son siège patriarcal de Constantinople et d'être
exilé sur les bords de la mer Noire, aux confins du Caucase, à Soukhoumi
en Abkhazie géorgienne. Lire aussi: Benoît XVI lors des audiences générales des 19 et 26 septembre 2007
"On
célèbre cette année le seizième centenaire de la mort de saint Jean
Chrysostome (407-2007). Jean d'Antioche, appelé Chrysostome,
c'est-à-dire "Bouche d'or" en raison de son éloquence, peut se dire
encore vivant aujourd'hui, également en raison de ses oeuvres."...
"Nous
poursuivons aujourd'hui notre réflexion sur saint Jean Chrysostome.
Après la période passée à Antioche, il fut nommé en 397, Évêque de
Constantinople, la capitale de l'Empire romain d'Orient."
Un père de la doctrine sociale chrétienne. Le
Pape a évoqué sa nomination en 397 comme évêque de Constantinople,
capitale de l'empire romain d'orient, puis son projet de réforme de
l'Église. "L'austérité de sa résidence -a précisé le Saint-Père- devait
être un exemple pour tous", comme fut exemplaire "sa sollicitude envers
les pauvres qui le fit surnommer l'aumônier... Il créa des institutions
caritatives très appréciées".
"En vrai pasteur, il traitait tout le
monde avec cordialité...et avait une attention particulière à la femme,
au mariage et à la famille...invitant les fidèles à prendre leur part à
la vie liturgique, qu'il rendit splendide et attractive. En liturgie, il
fut d'une créativité géniale... Malgré sa bonté, il se trouva souvent
plongé dans des intrigues politiques à cause de ses difficiles relations
avec les autorités publiques". Ainsi finit-il par être condamné à
l'exil, dans lequel il mourut en 407.(source Nominis).
Amicalement,
Jean-Louis