Poursuivant notre quête sanctorale, nous fêterons le 3 août parmi d'autres saintes et saints : sainte Salomé la Myrophore et le Bienheureux Geoffroy.
Sainte Salomé la Myrophore, épouse de Zébédée, un des patrons pêcheurs de Bethsaïde, mère des apôtres
Jacques et
Jean, était de celles «qui suivaient Jésus et le servaient». Elle avait
mis en avant ses deux fils pour qu'ils soient de chaque côté du Messie
(Matthieu 20. 17 à 28) aux meilleures places dans le Royaume.
Au jour de la Passion, elle était au pied de la Croix. Elle fut aussi
de celles qui achetèrent des aromates pour embaumer le corps du Christ
et qui le dimanche matin de Pâques trouvèrent le tombeau vide.
Elle
cherchait peut-être la meilleure place pour ses enfants, quelle mère
n'en ferait pas autant ? mais elle sut aussi venir à l'aube du matin de
Pâques, alors que ses enfants n'y étaient point, et c'était pour Jésus. Myrophore signifie en grec "qui porte des parfums". (source Nominis).
Saint Geoffroy de Loudun (✝ 1255) était issu d'une petite famille seigneuriale. Il
entra dans la carrière ecclésiastique, et il fut évêque du Mans de 1234 à 1255, tout
en continuant au début de gérer les biens de sa baronnie. Peu à peu, il se livra davantage au
Seigneur dans la pauvreté et l'humilité. Il encouragea la présence des
religieux dans son diocèse et, tout particulièrement, les Chartreux
qu'il défendit dans leur solitude contre les troubles et les vexations
causés par les chasses à courre des seigneurs de la région, grâce au
soutien qu'il avait demandé au pape Innocent IV, le pape qui envoya des ambassades auprès des Mongols. Il fit bâtir l'église de la
chartreuse du Parc-en-Charnie dans laquelle ses restes, visités par de nombreux pèlerins reposèrent jusqu'à la Révolution. (sources Nominis et Wikipedia).