Bonjour,
Parmi les saintes et les saints fêtés le 17 juillet, il y a les Carmélites de Compiègne
À Paris, le 17 juillet 1794, les bienheureuses Marie-Madeleine-Claudine Lidoine (Soeur Thérèse de Saint-Augustin) et quinze compagnes: les
bienheureuses Marie-Anne-Françoise Brideau (Soeur Saint-Louis),
Marie-Anne Piedcourt (Soeur de Jésus Crucifié), Anne-Marie-Madeleine Thouret (Soeur Charlotte de la Résurrection), Marie-Claudie-Cyprienne Brard (Soeur Euphrasie de l'Immaculée-Conception), Marie-Gabrielle de Croissy (Soeur Henriette de Jésus), Marie-Anne Hanisset (Soeur Thérèse du Coeur de Marie), Marie-Gabrielle Trézelle (Soeur Thérèse de Saint-Ignace), Rose Chrétien de Neufville (Soeur Julie-Louise de Jésus), Annette Pelras (Soeur Marie-Henriette de la Providence), Marie-Geneviève Meunier (Soeur Constance), Angélique Roussel (Soeur Marie du Saint-Esprit), Marie Dufour (Soeur Sainte-Marthe), Élisabeth-Julie Vérolot (Soeur Saint-François),
Catherine et Thérèse Soiron (soeurs converses), vierges, carmélites de
Compiègne et martyres. Sous la Révolution française, elles furent
condamnées à mort parce qu'elles avaient conservé fidèlement la vie
religieuse et, avant de monter à l'échafaud, elles renouvelèrent leur
profession de foi baptismale et leurs voeux religieux. (source Nominis)
A noter que l'une d'elles, Annette
Pelras, était née le 16 juin 1760 à Cajarc dans le Lot.
Les têtes et les corps des religieuses furent jetés, de nuit, dans l’une des fosses du cimetière de Picpus.
Onze
jours plus tard, Robespierre et ses compagnons étaient renversés puis
exécutés. La Terreur prenait fin. Les Carmélites de Compiègne ont été
béatifiées en 1906. Leur vie, leur arrestation, leur martyre ont inspiré
plusieurs œuvres (pièce, opéra, film) dont la plus célèbre est celle "Dialogues des Carmélites" écrite en
1948, par Georges Bernanos. qui était alors en phase terminale d'un cancer (source principale André Décup).
Amicalement,
Jean-Louis